DJI et l’icône primée à Cannes Isabelle Huppert réunissent les voix de deux femmes à travers les siècles — Filmé entièrement avec le Osmo Pocket 4P
SHENZHEN, Chine, 7 juillet 2026 /PRNewswire/ — DJI, leader mondial des drones civils et de la technologie de caméra créative, a dévoilé aujourd’hui FAMILIARITÉ, une courte vidéo originale mettant en vedette et dirigée de manière créative par Isabelle Huppert, et filmée dans son intégralité avec le DJI Osmo Pocket 4P. Plus qu’une vitrine technologique, la vidéo est une méditation sur la littérature, la mémoire et la familiarité tranquille qui relie les femmes à travers le temps et la culture — et une démonstration de la façon dont une caméra qui tient dans la paume de la main peut désormais porter tout le poids d’une narration cinématographique.
Quand deux visions sans compromis se rencontrent
Tout a commencé avec la vision commune d’Isabelle Huppert et de DJI : un dévouement sans compromis à l’image — à ce qui peut être vu, ressenti et laissé sous silence à l’écran.
Tout au long d’une carrière couvrant plus de 120 films, couronnée de multiples prix d’interprétation féminine à Cannes et à Venise, d’un Golden Globe et d’une nomination aux Oscars, Isabelle Huppert est devenue synonyme de ce qu’elle transmet sans les mots — le regard silencieux, la micro-expression retenue, l’émotion délivrée par les moyens les plus subtils. L’histoire de DJI s’est construite sur la poursuite d’un objectif parallèle du point de vue de l’ingénierie : capturer la moindre nuance de lumière et de mouvement dans des outils toujours plus performants, toujours plus discrets.
Dans FAMILIARITÉ, ces deux quêtes se sont rejointes. Passant derrière la caméra, Isabelle Huppert a façonné non seulement sa performance mais aussi le langage visuel de la vidéo — et a choisi le Osmo Pocket 4P comme instrument pour la réaliser. Discrète et légère, la caméra a pratiquement disparu sur le plateau, lui permettant de travailler dans son état le plus détendu et le plus spontané, et offrant à la production une liberté créative que des équipements plus lourds et plus imposants permettent rarement.
Pour Isabelle Huppert, la rencontre avec la caméra pour la première fois a été une découverte en soi. « C’est la première fois que je découvre une caméra aussi minuscule — vraiment très extraordinaire », se souvient-elle. « Elle est presque invisible, et pourtant elle reproduit une image d’une netteté et d’une précision extraordinaires. Surtout, elle transmet si bien l’émotion d’un visage, et ce qui se passait entre nous, entre ma partenaire et moi. » Loin d’avoir l’impression d’être face à une machine intimidante, note-t-elle, elle n’a jamais altéré son art — elle est restée, simplement, une caméra. Dans FAMILIARITÉ, la technologie ne commande pas la performance ; elle la libère.
Deux voix, un écho familier
FAMILIARITÉ tire sa forme non pas de l’intrigue, mais de la poésie. C’est une conversation à travers le temps entre deux femmes qui ne se sont jamais rencontrées, mais qui ont chacune transformé leur vie en mots écrits.
George Sand (1804-1876) a fait entendre sa voix dans la France du XIXe siècle en écrivant sous un nom d’homme — un acte de défi qu’Isabelle Huppert honore dans la vidéo en portant un costume d’homme sur mesure. Des siècles plus tôt et à l’autre bout du monde, la poétesse de la dynastie Song, Li Qingzhao (1084-v. 1155), a résisté aux bouleversements de son époque grâce à la force durable de ses vers. Ces deux femmes ont transformé la douleur d’une vie en un langage qui leur a survécu.
FAMILIARITÉ rassemble ces deux âmes dans la lumière et l’ombre. « À Aurore » de George Sand traverse la vidéo comme un fil conducteur, et la rencontre culmine dans un seul échange silencieux entre Isabelle Huppert et une jeune fille chinoise — un écho de familiarité qui traverse à la fois le temps et la culture. Tournée au milieu de la lumière changeante du soleil, des ombres des arbres et des surfaces d’eau d’un jardin traditionnel chinois, la vidéo préserve une atmosphère poétique, presque extraordinaire, en parfaite connexion avec les vers de George Sand. Ce n’est pas seulement une « rencontre ». C’est une narration visuelle sur les femmes, l’expression et la liberté.
Un langage cinématographique tenant entièrement dans la paume de la main
L’ambition artistique de la vidéo est réalisée grâce à un langage cinématographique délibéré rendu possible par le Osmo Pocket 4P — ses deux objectifs devenant la propre façon de voir de la vidéo. À maintes reprises, la production a constaté que les scènes conçues sur le papier pouvaient être capturées précisément parce que la caméra était assez petite pour aller là où un équipement de cinéma de taille normale ne le pouvait pas.
Une conversation sur l’eau. L’un des échanges les plus intimes de la vidéo se déroule entre Isabelle Huppert et sa partenaire à bord d’une petite barque dérivant sur l’étang du jardin. Faire tenir une caméra de cinéma traditionnelle et son équipe dans un espace aussi confiné et instable aurait été impossible sans briser l’instant. Le Osmo Pocket 4P, en revanche, s’est installé naturellement dans le bateau, gardant les deux interprètes proches et le cadre vivant avec le doux mouvement de l’eau.
La fluidité, portée à la main. Une grande partie de la vidéo est constituée de plans continus et en mouvement — glissant au-delà des personnages, des ombres d’arbres, des étagères et des encadrements de porte, de sorte que chaque transition devient un geste silencieux et délibéré. Une grande partie de ces plans a été tournée à main levée par le directeur de la photographie. Grâce au format de poche de la caméra et à sa stabilisation mécanique à 3 axes, l’opérateur a pu se déplacer librement et se repositionner entre les prises en quelques secondes, ce qui a permis d’obtenir des plans fluides et d’accélérer considérablement le rythme du tournage.
Une grande latitude pour les lumières très contrastées. Le décor du jardin est plein de contrastes extrêmes — des reflets brillants côtoyant des ombres profondes et superposées, tant sur le paysage que sur le visage humain. Avec le D-Log 2 et d’une plage dynamique de 17 diaphragmes, le Osmo Pocket 4P a préservé toute la gradation de cette lumière, offrant au coloriste une grande latitude en post-production et rendant l’éclairage le plus exigeant sans souci.
Un objectif portrait pour le visage. Pour attirer le regard sur les expressions les plus délicates d’Isabelle Huppert, la production s’est tournée vers le téléobjectif de 60 mm — une distance focale naturelle pour le portrait qui rend la peau nette et fidèle, sans la distorsion d’un objectif grand angle, en comprimant l’espace afin que le moindre changement d’expression soit lu avec clarté. Des perspectives plus larges (15 mm / 20 mm) placent chaque personnage dans son espace, de sorte que chaque mouvement devient un glissement dans le temps et la dimension.
Liées par cette stabilisation et cette gamme de distances focales, ces perspectives s’écoulent en un seul mouvement ininterrompu — et grâce à son format de poche remarquablement discret, le Osmo Pocket 4P a permis à la production de travailler étroitement et intimement avec son actrice principale, capturant une narration axée sur la performance autrefois réservée aux grandes équipes et aux équipements lourds.
Cela réaffirme la mission de DJI : mettre une puissance d’imagerie sans compromis entre les mains de chaque conteur — et prouver que la taille d’une caméra ne doit jamais limiter l’ampleur d’une histoire.
Le court métrage dévoilé au public mondial
FAMILIARITÉ sera diffusée sur les chaînes officielles de DJI et les plateformes partenaires, accompagnée de matériel dans les coulisses et de contenu axé sur les créateurs explorant à la fois le talent artistique d’Isabelle Huppert et le potentiel créatif du Osmo Pocket 4P. La vidéo est disponible sur https://www.youtube.com/watch?v=M_qgal05a0M.







